« Indonésie + Afrique = deux films terminés ! | Page d'accueil | Une matinée ordinaire à Bimini, Bahamas... »

26 avril 2007

Dominique, Cendrillon voluptueuse des Caraïbes

Depuis que je suis rentrée des Antilles, je ne cesse de surprendre mes interlocuteurs : non, l’île de la Dominique n’est pas la République Dominicaine. Résumons : l'archipel des Antilles (West Indies) forme un arc de cercle de 3500 km du Golfe du Mexique au large du Venezuela, qui enferme la Mer des Antilles (ou Mer des Caraïbes). Trente-cinq millions d'habitants vivent dans ces îles.

medium_Dominique-carte.jpg

Les Grandes Antilles comprennent les quatre îles situées au Nord de cet arc : Cuba, la Jamaïque, Haïti + la République Dominicaine, et Porto Rico. Les Petites Antilles sont constituées des îles qui s'étendent depuis les Iles Vierges (à l'Est de Porto Rico) jusqu'à Grenade au Sud. Au milieu des Petites Antilles, l’île de la Dominique s’intercale entre la Guadeloupe et la Martinique.


Comme d’habitude en tournage nous n’avons pas le temps de prendre le temps… et nous découvrons une destination au pas de course, allant droit au but. Nous passerons à peine 3 jours et 3 nuits sur l’île de la Dominique, tout juste assez pour estimer son potentiel (même avec un temps gris) et nous enthousiasmer du manque de tourisme évident sur cette île récemment indépendante du Commonwealth (1978).

medium_Dominique5.jpg

Le film prévoit une séquence sous-marine impliquant un fort courant, et notre dive master implanté à Scott’s Head (la pointe Sud-Ouest de l’île) sait où nous mener (photo ci-dessus). Pour réduire la prise de risque, je ne plongerai pas le premier matin. Dès la mise à l’eau nous voyons nos trois plongeurs dériver et il ne faudra que 28 minutes pour voir réapparaître Jeremy Simonnot, l’assistant de René Heuzey, notre cameraman sous-marin. Il est presque essoufflé et pour la première fois lâche en sortant un "p… de courant !". Lorsque l’Homme et René émergent trois minutes plus tard, agrippés au bout de la bouteille de sécurité pendant à la dérive sous le bateau, ils sont presque hagards et ont du mal à nous tendre la caméra. En sortant de l’eau René me dira : "heureusement que tu n’étais pas avec nous là-dessous, je me serais fait du souci pour toi !". C’est bon de savoir qu’on a des amis !

 

Je vous parlerai plus tard des deux plongées que j’ai pu faire. Les plus belles que j’aie jamais effectuées dans toutes les Antilles, et ce que j’ai vu est prometteur de ce que peut offrir la Dominique. Le lendemain midi, nous repartons vers un autre point de l’île, pour rencontrer les derniers Indiens Carib, habitants des premiers jours, arrivés sans doute depuis le Venezuela. Nous dormirons à même le sol une nuit, pour partager avec eux ce qui reste de leurs traditions et les écouter nous parler de leurs légendes et de leur médecine naturelle.

 

Puis, d’un contraste à l’autre, Nicolas Méliand, notre producteur et régisseur sur cet épisode, nous entraîne vers une halte obligatoire avant de prendre le vol du lendemain (voir ma note sur notre escale à Puerto Rico). Nous sommes déjà à une semaine du tournage et les corps accusent une première fatigue, une première tension. Nous voici donc catapultés sur la côte Est, près de Marigot, dans une oasis improbable au milieu d’une végétation luxuriante : bienvenue à l’hôtel Silks, dans un jardin tropical au bord de la rivière Pagua. Et quand un endroit me plait, vous le savez, je vous en parle !

medium_Domhotel1.jpg

Un peu hébétés, nous passons le porche d’une ancienne plantation du XVIIème siècle qui a des allures de vieux château fort. Les fleurs de gingembre écarlates forment un contraste réussi avec la pierre grise plusieurs fois centenaire. Un patio fleuri précède le salon ouvert installé dans l’ancienne distillerie : des meubles créoles de bois exotique, des coussins moelleux, des mousselines tendues, des couleurs chaudes, des cartes anciennes façon flibustiers,  et… la buée glacée sur un verre de jus de pamplemousses roses, le fruit facile, la pomme de la Dominique. Les yeux écarquillés, nous débarquons comme des zombis avec nos 450 kg de bagages, un peu sales, un peu hâves. Presque gênés de notre manque de tenue dans un lieu aussi cosy, et embarrassés par l’état de nos baskets boueuses. Notre hôtesse s’affaire autour de nous, et nous met à l’aise rapidement. Très vite, nous découvrons ce petit hôtel de cinq chambres climatisées, récemment rénovées, parfaitement décorées, qui nous transporte dans une autre atmosphère, celle des îles parfumées, sucrées, accueillantes et voluptueuses. Même si, ici, on capte le wifi !

medium_Domhotel5.jpg

L’équipe est logée dans des chambres à lit immense en rez-de-jardin. Nous, nous avons droit au pigeonnier de luxe. Pardon, à la Tour Joséphine. Tel est le nom de cette mini suite très romantique qui comporte un rez-de-chaussée avec large entrée, des toilettes, une grande salle de bains, et une chambre à l’étage, dans une tour ronde. Un chemin de bougies éclaire chaque marche de l'escalier rond qui mène au cocon douillet. Un parquet de bois sombre qui luit doucement dans la pénombre, des fenêtres à moustiquaires et des volets à claire-voie, une armoire cossue et un lit à baldaquin dans lequel, dit-on, Joséphine de Beauharnais aurait dormi, avec voilages de mousseline filtrant doucement la lumière du soir. Je réquisitionne d’autorité la salle de bains, privilège de fille ! Et je découvre la grande baignoire pleine d’eau, des fleurs de frangipaniers flottant en surface. Des céramiques peintes à la main, un savon local aux baies rouges, des peignoirs épais disposés sur une échelle de bambou, un vaste miroir, d’immenses feuilles de bananier et une fenêtre donnant sur le jardin. Quelques minutes de bien-être après l’inconfort des derniers jours…

 

medium_Domhotel2.jpg

Le dîner nous réuni sur la terrasse, derrière des draperies aériennes. Bougies, fleurs exotiques, nappe blanche et service soigné mais naturel : le personnel est en formation. Le sourire est spontané, le rire jaillit à tout propos, mais le geste est sûr. Après trois jours d’alimentation sommaire (ou tout au moins simplissime, quoique…), les Français que nous sommes retrouvent de l’entrain devant la carte, courte mais élaborée. Les cuisiniers viennent d’arriver de Nouvelle-Zélande, un couple fraîchement recruté. On nous sert un ceviche composé de daurade fraîche arrosée de citron, de piment savamment dosé, de lait de coco et d’herbes fines, que je fais suivre d'un curry de poulet thaï, subtilement parfumé et agrémenté de légumes locaux cuits vapeur : igname, manioc, courge. Pour le dessert je me laisse tenter par un fondant au chocolat, qui ne tiendra pourtant pas ses promesses, un peu trop cuit. Mais je dois préciser que l’hôtel n’avait été prévenu de notre arrivée qu’en fin de matinée et qu’ils ont fait au mieux pour nous satisfaire dans l’urgence, avec les produits frais disponibles. J’aurais du accepter la salade de fruits servie dans une énorme papaye (engloutie le lendemain au petit déjeuner !), c’eut été un choix plus perspicace. Néanmoins j’ai terminé ce dîner sur une infusion de citronnelle du jardin, parfaitement désaltérante.


Inutile de dire que notre sommeil fut de plomb, les oiseaux nous ont réveillé au petit matin. Dans cette chambre, pas de moustiques, pas de lézards, et pas de souris (Nicolas s’était battu la veille contre l’une d’entre elles alors que nous dormions tous au sol chez les Indiens). Et le petit déjeuner raffiné était à l’image du dîner de la veille, au bord de la piscine.

 

medium_Domhotel4.jpg

Cette escale fut évidemment trop courte, mais bienvenue. Comme toutes celles que nous réussissons à voler entre deux galères, entre deux conditions de vie un peu plus rudes. Le petit bol d’air qui nous revitalise, qui nous permet de retrouver la bonne humeur et l’entrain nécessaires au bon accomplissement d’un tournage, parfois difficile. Mais il faut le vivre pour comprendre à quel point ces heures volées peuvent être parfois précieuses.

 

Maïté et Lionel Bernier sont les dirigeants de cet établissement 4* encore peu connu puisqu’ils viennent de s’y installer et de le rénover. Attentifs à leurs hôtes, allant jusqu’à nous accompagner en voiture à l’aéroport (Lionel nous aidera à solutionner notre problème d’excédent de bagages), ils sont à l’écoute de toutes les suggestions, et du plaisir de leurs résidents. Au Silks, j’ai eu la sensation de découvrir l’une des futures perles de l’hôtellerie des Caraïbes, l’un de ces endroits secrets, où l’on vous accueille à petite échelle et en toute intimité. Ici, pendant le tournage des Pirates des Caraïbes, on a accueilli la séduisante Keira Knightley, l’actrice donnant la réplique à Johnny Depp. Et demain c’est peut-être vous qui y emmènerez votre élue pour un séjour de volupté dans l’un des secrets les mieux gardés de l’île.

medium_Domhotel3.jpg

 

Les Bernier ont d’autres projets en cours de réalisation tout autour de l’île, dont je vous reparlerai dans les mois à venir. Lionel a évoqué des suites supplémentaires, des bungalows indépendants, la plage privée, le kayak, les randonnées, la plongée (il y a matière…). Maïté parle décoration, expansion, raffinement mais aussi discrétion, efficacité et élégance. Elle est née en Martinique, toute proche, lui est originaire de Bordeaux. Ils vivent dans les Caraïbes depuis 13 ans, y sont heureux, épanouis, et n’ont qu’une envie : qu’on aime leur île autant qu’ils l’aiment, tout en la préservant du pire.

 

L’île de la Dominique est une jouvencelle pleine de promesses, elle se laisse effeuiller avec grâce et distinction et ne découvre sa luxuriance qu’aux curieux qui aiment passer derrière le miroir. Cendrillon en mal de bonne fée, elle a tout le potentiel sans avoir les finances nécessaires à son développement. Foin de tourisme de masse ici, les routes sont parfois mal entretenues, les maisons anciennes côtoient les constructions à l’abandon et vous trouverez quelques rastas avenants, d’alertes Créoles, une poignée de bikers et une population accueillante, mais discrète. Ici, chacun vous salue dans la rue et si vous souriez, on vous répondra avec courtoisie, le rire n’étant jamais très loin.

 

La Dominique est pleine de secrets, elle est mon vrai coup de cœur du mois et cet hôtel fait partie de ses charmes. Pas de doute, nous y retournerons très vite !

Commentaires

Mmmm, c'est vrai que ça a l'air sympa, ça donne bien envie...mais entre dormir par terre et un 4 étoiles (je ne suis pas ontre, c'est juste une histoire de budget :-)), la Dominique offre-t-elle des hébergements intermédiaires ?

Ecrit par : Marina | 26 avril 2007

Bien sûr !!!...

Mais je ne les ai pas testés !... ;-).

En fait, à Scott's Head nous avons dormi 2 nuits dans un hôtel qui doit être catégorie 1* je pense. Propre, et correct, mais pas de restaurant. Par contre, j'ai évité de faire comme notre réalisateur qui a découvert dès le premier soir une somptueuse araignée bien grasse derrière sa table de chevet : en général, dans les endroits tropicaux, je ne regarde pas derrière les meubles pour éviter ce type de désagrément... et je secoue toujours le rideau de douche pour leur permettre de dégringoler afin d'éviter un face-à-face compromettant pour mon équilibre personnel... ;-).

Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 26 avril 2007

Ce petit hotel, c'est vraiment le reve, mais que faut-il compter pour aller la-bas une semaine ?

Ecrit par : Amaury | 27 avril 2007

Aucune idée, je n'ai pas demandé. Quand nous voyageons pour le travail et que nous ne restons qu'une nuit, nous n'avons même pas le temps de nous poser la question tant nous sommes préoccupés par le fait de profiter du confort de l'instant T pour être opérationnels le lendemain matin : nous cherchons toutes les prises de courant pour recharger toutes les batteries de notre matériel et de nos accessoires (multipliez par le nombre de personnes dans l'équipe... nous partons tous avec des racks multiprises... ;-), nous mettons à jour nos réglages, nos notes, nous dérushons (visionnage des cassettes enregistrées, écoute de mes notes sur dictaphone pour moi,...), premier tri des photos pour voir ce qui manque pour le reportage, et ensuite vient le "petit" confort perso (appels à passer, emails à envoyer, consultation du web, travail ordinaire, bagages et son contenu à gérer,...), enfin vient le temps de se détendre et de penser à l'environnement immédiat. Et donc au prix dans un voyage "réel"...

Bref, pas de réponse à votre question. En même temps, il y a toujours des périodes basse saison où tous les hôtels connaissent un creux de fréquentation et offrent des tarifs raisonnables pour les prestations qu'ils proposent. Il faut souvent oser poser la question pour être parfois surpris... Et ce doit être le cas de celui-ci.

Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 27 avril 2007

Dans l'article, il y a un lien, et derrière le lien, il y a un site, et sur le site, il y a les tarifs... D'où ma question sur la possibilité de loger ailleurs... ;-)...
C'est super de pouvoir découvrir de tels endroits dans le cadre du "boulot", quel métier merveilleux quand même Marie-Ange ! Je dois être maso de continuer à venir lire ton blog ! :-D Ca donne trop envie !

Ecrit par : lylo | 27 avril 2007

Un peu cher, c'est sûr, mais c'est magnifique! Tu mets de l'exotisme dans mon vendredi pluvieux, une fois de plus...

Ecrit par : Véronique à Vancouver | 27 avril 2007

300$ par jour, oups... Pas donné en effet.

Quel bon blog pour rêver ;-)

Ecrit par : Amaury | 27 avril 2007

Tarif sans doute un peu élevé, mais tout le monde sait qu'en général, et surtout sur les destinations privilégiées, les tarifs sont à la hauteur des prestations (sauf exception, et il y en a...). D'autant que comme je le dis plus haut, tout est toujours matière à négociation, selon les périodes (et ça, c'est aussi du vécu ;-).

Mais pour rejoindre la remarque de Véronique et de Lylo (et par extension celle d'Amaury), mes articles mis en ligne ici sont destinés à partager mes impressions de voyage, et à offrir des informations ou du rêve à ceux qui ne peuvent pas partir aussi souvent que moi. Faut-il, sous prétexte de considération financière, ne pas parler des endroits secrets qui (s'ils nous sont interdits parce qu'élitistes) restent de petits trésors ? Aurais-je du taire ce lieu parce qu'il est réservé à moins de personnes ? Ou était-ce plutôt l'occasion de vous parler d'un endroit que je n'aurais, comme vous, peut-être pas fréquenté dans d'autres circonstances, vous ouvrir la porte d'un tout petit paradis bien caché pour vous apporter un peu de rêve et le témoignage d'un séjour unique ?... Je choisis toujours l'option du témoignage, et du parler vrai. J'aime l'idée d'offrir du rêve à mes lecteurs, tout comme je rêve aussi de découvrir la Colombie Britannique (et rencontrer Véronique à Vancouver ?... ;-).

Je témoigne, je ne dénonce pas.

Et comme vous, je pars aussi chaque jour lire ma part de rêve sur d'autres blogs qui parlent d'autres destinations. Et je l'avoue, je suis friande de ces petits lieux secrets, de charme ou d'exception, chers ou non.

Promis, si j'en trouve un autre, je vous en parlerai aussi !... Mais n'allez pas vous faire du mal en allant regarder le tarif !... ;-)))))).

Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 27 avril 2007

Et puis je le dis : 300$ dans ces conditions et pour un tel établissement, ça les mérite.

On trouve n'importe où dans le monde des endroits chers qui ne méritent pas du tout le tarif affiché !... Ca aussi j'en connais pas mal... Mais je préfère ne pas en faire la promotion !
;-)

Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 27 avril 2007

Merci pour les yeux et le récit.
Bonne journée à toi
:-)

Ecrit par : Laurent | 28 avril 2007

Merci d'être passé Laurent !
Bon week-end.
:-)

Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 28 avril 2007

Continuer à nous faire rêver, bien sur ^_^

Ecrit par : Amaury | 29 avril 2007

Encore une fois, grand plaisir de te lire!

Au fait, je n'ai rien lu sur la rencontre de René avec une Murène...Comment va t-il depuis ?

Ce n'était peut-être pas lors d'une expédition commune.

Pas banal cet accident...

GB

Ecrit par : HG | 30 avril 2007

Je n'ai pas raconté l'accident de René avec la murène parce qu'effectivement, ça ne s'est pas déroulé dans le cadre de l'un de nos tournages, mais un mois et demi après qu'il se soit fait marcher dessus (sous l'eau !) par un éléphant, avec nous au Botswana. Disons que ce n'est pas sa période de chance... ;-).

Tu as raison, peut-être faudrait-il que je raconte cet accident peu banal qui pourrait effectivement servir aux plongeurs qui me lisent. J'ai son autorisation de toutes façons : j'étais chez lui hier et il se remet de mieux en mieux. Et d'ailleurs ça ne l'a pas empêché d'assurer gravement dans les Caraïbes et aux Bermudes avec nous, à peine 7 semaines après la morsure de murène !...

En attendant, je te laisse découvrir une matinée à Bimini...
;-)

Bonne journée.

Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 30 avril 2007

Ah la la ... je savais que j'aurai du faire un tour à La Dominique lors de mon séjour en Guadeloupe ... maintenant avec ton texte et tes images, le regret s'amplifie !!!
Pas grave, j'y reviendrai.
Merci pour tes superbes textes et bonne journée

Ecrit par : Sol en Tenerife | 01 mai 2007

Bonjour Carole,

Il ne faut pas avoir de regrets, moi-même j'ignorais quasiment l'intérêt de la Dominique avant d'y poser le pied. Et pourtant j'étais déjà allée 2 fois en Martinique et 2 fois en Guadeloupe. Mais sûr, la prochaine fois je me rends directement à la Dominique !...

Et les plongées sont vraiment plus riches !... ;-)

Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 01 mai 2007

allant nous mêmes en dominique au mois de novembre, j'aimerais savoir si nous allons voir votre film à la TV ?

Ecrit par : Cécile | 04 juin 2007

Bravo, votre blog est vraiment super et les photos magnifiques!bonne continuation...

Ecrit par : Sand | 17 août 2007

D'accord avec Sand ! Je lis tous les lundi et tous les vendredi ce blog merveilleux. Le lundi pour me donner du courage en arrivant au bureau, le vendredi pour prendre des nouvelles avant de partir. Et le lundi matin c'est ma première connexion pour lire de belles histoires qui parlent du monde sans m'annoncer des désastres comme au JT !!!! En tous cas pour la Dominique l'idée fait son chemin parce qu enous pensons sérieusement à nous y rendre l'année prochaine. Avant nous ne savions me^me pas que cette île existait ! Et cet hotel nous fait bien envie..

Ecrit par : Stéphanie | 18 août 2007

Ecrire un commentaire