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16 octobre 2006
Aéroports de Paris : plus qu'un scandale, une honte nationale !...
C'est un coup de gueule que j'inscris aujourd'hui sur ce blog, parce qu'il faut bien un jour exprimer son mécontentement, voire son mépris, à haute voix pour espérer qu'ensemble un jour nous nous ferons entendre de ces "hautes instances" qui gouvernent notre quotidien de voyageur harassé par tant d'incompétence !
A vous qui lisez mes pages pour y trouver des couleurs et des mots, à vous qui parcourez ces milliers de kilomètres à mes côtés lorsqu'à mon retour je raconte, pour vous qui n'avez encore jamais poussé un chariot de bagages le long des couloirs d'un aéroport, je dois dire notre colère et notre dépit lorsque, après avoir transité par le terminal international de Singapour pour reprendre un vol vers Paris, nous atterrissons au petit matin dans un environnement glacial de métal et de blanc hôpital, avec les files d'attente interminables de l'immigration, le désordre et la lenteur des tapis à bagages, le manque de chariot à disposition des trop nombreux passagers, la signalisation ahurissante des services qui vous propulse d'un terminal à un autre avant de vous y faire revenir, les lignes de navettes conduites par des chauffeurs peu amènes qui ne vérifient pas avant de démarrer que votre douce moitié a bien terminé de charger vos bagages à bord, etc...
Singapour a la réputation bien méritée d'être dotée de l'un des plus beaux aéroports du monde, et des plus efficaces. Moquette épaisse dans tous les couloirs, escalators et tapis roulants (en fonction !), musique légère, boutiques avenantes, restaurants et services de détente à l'étage incluant douches, salons, massages, réflexologie, etc..., jardin d'orchidées pour vous distraire,... En descendant d'avion, le personnel vous oriente directement vers les zones de transit, ou la récupération de vos bagages. En un mouvement fluide vous passerez les contrôles sans attendre et si par hasard le portique se met à biper sur votre passage, le douanier vous invitera avec le sourire à écarter les bras pour une légère palpation respectueuse (faite par une femme si vous êtes du beau sexe). Le sourire, toujours le sourire. Et pour les détails plus triviaux, je vous invite à user des toilettes publiques cleanissimes de cet aéroport où aucun personnel n'est pourtant là pour vous surveiller de près !
Je passe aussi sur le confort et le service de la compagnie nationale, Singapore Airlines pour ne pas la citer ! Je crois n'avoir jamais voyagé dans de telles conditions, en classe économique, sur un vol long courrier : avion extrêmement propre, personnel de bord non seulement souriant mais aux petits soins, et avec efficacité, magazines et presse en nombre suffisant, programmes de films et musiques à la demande (gratuits), repas très satisfaisants, sièges et espacement entre les sièges confortable ! Enfin une compagnie qui ne nous prends pas pour des veaux !
Mais lorsque, une nuit et cinq heures de décalage horaire plus tard, vous atterrissez enfin à Roissy, c'est "bienvenue en enfer" !...
Catapultés dans un environnement froid et austère, bruyant et hostile, vous voici déjà à arpenter des couloirs de labyrinthe semblant ne mener nulle part, encombrés de vos bagages à main puisqu'ici, point de chariot !... Une belle attente aux services de l'immigration (pour montrer un passeport supposé nous faciliter les passages en douane, surtout en Europe), puis un jeu de devinette pour savoir sur quel tapis roulant vos bagages vont être jetés en vrac (pour autant que les bagagistes n'aient pas décidé d'une grève surprise !). Là, nos concitoyens indisciplinés monteraient carrément sur le tapis, s'ils osaient, pour mieux apercevoir les premiers leurs précieuses valises... Le ton monte, les couples se chicanent, les bagages se chevauchent sur le tapis dans un désordre méprisant.
Après avoir récupéré vos biens, il vous faut encore parcourir quelques centaines de mètres pour passer devant nos amis les douaniers (qui font leur travail) scrutant les passagers d'un oeil acéré, et jetant leur dévolu de préférence sur les jeunes gens, célibataires de préférence... Sexagénaires, rassurez-vous, vous n'aurez pas à exiber votre linge sale devant vos compagnons de voyage !
Enfin, vous voilà sortis de la zone d'arrivée, jetés en pâture à cette structure qu'on appelle un terminal. Terminaux qui se multiplient, essayez donc de vous souvenir à quoi correspond le Terminal 1, mais aussi le Terminal 2A, ou le 2C mais aussi le 2F ?!... Quoiqu'il en soit, si vous avez choisi la voie du taxi (ce qui suppose que votre destination finale soit atteinte...), réjouissez-vous ! Vous en trouverez aisément en sortant de n'importe quel Terminal, à condition de suivre les panneaux fléchés (bonne chance...).
Si, comme nous, vous devez enchaîner sur un autre vol national ou un train, ou encore un TGV, pour rejoindre vos pénates en province, armez-vous de patience : tout d'abord il vous faut trouver le panneau qui vous indiquera quel est le Terminal à rejoindre pour trouver la gare, au choix, de RER, de SNCF, ou de TGV ! Et je ne vous parle même pas de la gare des bus. De préférence, on vous fera quitter un Terminal pour en rejoindre un autre (voire en passant d'abord par un troisième).
Les difficultés se corsent lorsque vous vous apercevez que depuis votre Terminal 1, vous devez atteindre la porte 22 pour trouver un ascenseur qui vous mènera avec votre chariot à bagages au niveau 1, celui des départs. En sortant de l'ascenseur, un autre panneau vous indique qu'il faut trouver la porte 20 (donc, revenez sur vos pas, un étage en-dessous...). Après quelques hésitations et des files d'attente traversées (puisque les passagers des prochains vols font la queue dans le couloir du Terminal devant des comptoirs d'enregistrement trop peu nombreux), vous sortez enfin de l'aéroport pour goûter aux frimas du petit matin parisien. Là, doute : quelle est la navette que je dois emprunter ?!... Six gros culs de bus vous tournent le dos, en rang d'oignons, et pas un pour indiquer sur son arrière-train où il va se rendre ! Abandonnez votre conjoint avec vos bagages et courrez donc demander à chaque chauffeur s'il va bien à la gare TGV... Et surtout, surtout, insistez bien sur TGV, parce que sinon, votre chauffeur sans doute endormi par ces petites heures du lundi matin, fera l'impasse sur ce détail d'importance et vous emmènera, crétin qu'il est, faire le tour des terminaux jusqu'à ce qu'il s'arrête à un terminus. Et vous de vous étonner : où est la gare TGV ? "Ah, c'est la ligne 1 qu'il fallait prendre !". Mais sur le panneau, il était inscrit ligne 5 !!!... Allez comprendre, l'homme est autiste (ou indifférent ?) et il vous faut décharger vos bagages une nouvelle fois pour attendre la prochaine navette. Vingt-cinq minutes dans le froid.
Heureusement, prévoyant(e) comme vous l'êtes, vous avez gardé un bon délai entre votre heure d'atterrissage et le départ de votre TGV. Vous n'êtes pas encore en retard...
Essayez donc de garder votre bonne humeur et de rire avec votre conjoint de ces petites péripéties du matin, après tout si vous n'avez pas réussi à fermer l'oeil dans l'avion (malgré les couvertures et les masques mis à votre disposition) vous avez tout de même pu voir trois bons films que vous aviez raté cet été !... Vous êtes peut-être un peu fatigué(e) par ce long voyage, mais vous n'êtes pas au bout de vos peines.
Enfin, la navette ligne 1 pointe son groin. Nous sommes 75 personnes (et bagages) à nous précipiter dessus. Au grand dépit des passagers qui souhaiteraient bien descendre d'abord du bus afin de vous laisser la place. Le ton monte, ces messieurs s'énervent, d'autres se transforment en donneurs de leçons ("poussez-donc vos bagages !"). Les portes du bus se referment sans prévenir, avec quelques couinements interloqués des postulants restés en rade sur le trottoir. Comme nous.
Nouvelle attente de dix minutes dans le froid. Lorsque le second bus arrive, nous chargeons nos bagages avec moins de précautions, tant pis pour les accessoires fragiles qui doivent sans doute être encore protégés par les paréos ?... Mais au moins vous avez pris soin de beugler au chauffeur avant le départ "vous vous arrêtez bien à la gare TGV ???". Acquiescement. Le bus démarre et s'engouffre dans les premiers embouteillages autour de Roissy. Tous les sièges sont occupés, vous restez debout le long de vos bagages. L'heure tourne...
Enfin le chauffeur annonce (cette fois) "gare TGV" !
Le bus se range le long du trottoir et... ses portes s'ouvrent côté rue !!!... Et recommence la danse des sacs : 4 sacs de voyage pour nous deux + nos 5 bagages à main (mallettes de transport de l'équipement photo). Allez comprendre pourquoi les urbanistes ont prévu des trottoirs à gauche pour des bus ayant des portes sur le flanc droit du véhicule !... Quoiqu'il en soit, vous descendez du bus (avec vos sacs) côté circulation et vous devez faire le tour du bus pour rejoindre le trottoir, sain et sauf.
Par chance, nous dénichons le seul et unique chariot disponible et nous nous jetons dessus. Pour faire cent mètres, puisqu'un panneau nous indique qu'il faut emprunter l'ascenseur pour descendre de deux étages afin de rejoindre la gare. Soulagés, nous appuyons sur le bouton de l'ascenseur. Il lui faut un temps infini pour descendre de deux étages. Nous sortons avec empressement pour atterrir... sur le quai des trains ! En nous retournant, nous lirons un autre panneau qui indique que pour le retrait des billets il faut remonter à l'étage supérieur !
Devant les guichets SNCF, une file d'attente longue comme une nuit de voyageur sans thé ; nous jetons notre dévolu sur une borne de retrait des billets. Nous avons reçu par SMS nos numéros de réservation de billets de TGV et il nous faut environ 10 mn pour retirer nos deux billets et les régler chacun leur tour par carte bancaire. Il nous reste vingt minutes avant le départ et nous nous précipitons dans l'un des endroits de restauration proposés, pompeusement appelé "café".
J'attends à l'extérieur près de nos bagages et d'une table crasseuse et encombrée de détritus pendant que l'Homme patiente devant le comptoir. Quinze minutes... Pendant lesquelles je surveille le panneau d'affichage, les quais ne sont annoncés que 20 minutes avant l'arrivée de chaque train. A peine le temps d'avaler le jus d'orange (c'est frais, ça ?!) et le jambon-beurre caoutchouteux (vive la gastronomie française...) que nous nous précipitons vers le quai : nouvelle difficulté, il nous faut abandonner de nouveau le chariot (c'est au moins le 5ème que nous cherchons depuis ce matin !) pour descendre les bagages par l'escalator. Là, l'Homme craque : je descends avec les bagages à main, il pose les bagages sur les marches de l'escalier roulant et il engage le chariot qu'il maintient en équilibre jusqu'au niveau inférieur !
Sur le panneau d'affichage, il était bien précisé que pour la section du TGV se rendant jusqu'à Marseille, il faut monter en voiture située aux alentours de la zone B. Nous avons bien compris. Et lorsque le TGV entre en gare, nous sommes face à la zone B. Le train s'arrête. Les contrôleurs sur le quai scrutent les flancs du train puis grimacent entre eux : le train ne s'est pas arrêté au bon endroit, et tous les passagers sur le quai s'éparpillent comme un bataillon de fourmis pour rejoindre le wagon le plus proche ! De B, nous remontons en courant avec notre chariot jusqu'à la zone D...
Mais enfin, nous voici dans ce dernier tronçon de notre voyage interminable qui nous a mené de Bali (Indonésie) hier soir jusqu'à Marseille ce soir. Il nous faudra juste monter à l'étage pour trouver un peu de place pour caser la moitié de nos bagages puisqu'un train, c'est bien connu, n'est pas prévu pour le transport des bagages n'est-ce pas ?!... Allez donc expliquer celà aux voyageurs qui montent dans le TGV à Roissy. La SNCF, en imaginant les plans de son fameux train de prestige, ne pouvait-elle anticiper sur le fait que des passagers embarquant depuis un aéroport seraient forcément accompagnés de bagages ?
Faut-il que nos administrateurs soient si stupides pour ne pas y avoir pensé ?!... Et pourquoi les agents SNCF à bord se croient-ils obligés de vous réveiller chaque heure pour vous annoncer que "la voiture-bar est ouverte" et qu'elle met à votre disposition (contre espèces sonnantes et trébuchantes) des en-cas "froids et chauds" ? Rien de plus horripilant que ces voix nasillardes qui se croient chaleureuses alors que vous cherchez seulement à vous assoupir dans le calme ouaté de ces wagons où quelques passagers mal élevés laissent sonner leurs portables pour s'épancher ensuite en des conversations qui n'ont plus rien de privées !
L'avenir est-il à la privatisation ?...
Notre Administration, celle des services et des organismes d'état, gagnerait fortement à être dissoute pour être refondue en totalité. En s'appuyant sans doute avec profit sur l'expérience et la compétence d'autres pays phares. Et pourquoi pas l'Asie ?...
16:15 Publié dans Voyager | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : voyage, aéroport, Carnets d'Expédition
Commentaires
Hahahahaha !...
Bon alors je commente cette fois-ci car je connais moi aussi cet aeroport magnifique de Singapour (je vis en Australie). J'ai pu y deguster a 6h du matin (donc en guise de petit dejeuner) de tres bonnes nouilles sautees, et personne ne m'a regarde de travers...
Effectivement cet aeroport est tres bien agence. Je retiendrais surtout les nombreuses boutiques, bureaux de change, toilettes, chariots et autres commodites que l'on devrait trouve en nombre consequent dans tout bon aeroport qui se respecte.
Je suis aussi dans l'obligation de denigrer l'aeroport de Roissy car il est vrai que c'est sans comparaison avec celui de Singapour. Certes notre aeroport a peut etre plus d'annees mais ca ne doit pas etre un raison pour un relachement total. Pour ma part j'ai eu une petit mesaventure avec des douaniers legerement hostiles, qui m'ont, sarcastiquement, demande de raccrocher mon telephone portable alors que je cherchais a retrouver quelqu'un dans le satellite que je devais prendre. Donc apres une petite remarque et une legere menace, j'ai pu passer cette douane pourrie.
Je peux aussi vous conter quelques petites choses sur l'aeroport de Sydney, qui, lui aussi est tres bien pense. Mais peut etre legerement moins que le singapourien (il faut dire qu'ils ont fait tres fort !). Alors pour la douane, si je me souviens bien, il y avait pres de 15 "bornes" sur lesquelles se trouvaient deux douaniers pour chacune. Ca fait tout de meme pres de 30 personnes pour s'occuper d'avions remplis de passagers harrasses par leur voyage. Autant vous dire que l'on n'a pas attendu longtemps pour passer. Juste un petit bemol pour la validation de notre visa (WHV) ou la, une seule petite madame etait presente. Pour une bonne file d'attente, il est sur que lorsque l'on est venu chercher nos bagages sur les tapis roulants il ne restaient que les notres !
Ensuite passage des bagages aux rayons X (peut etre 10min d'attente...) puis sortie de l'aeroport. Aeroport ayant sa propre station de metro, station dont la ligne donne directement sur le centre de Sydney en quatre stations soit 20min le tout pour $12. Que demande le peuple ?!
Voici pour mes peripeties dans les aeroports. En esperant qu'un jour peut etre, dans 20 ou 30 ans, l'Administration française bougera un peu son derriere pour ameliorer la qualite des services proposes aux voyageurs. Voyageurs senses apporter des devises dans le pays...
Ecrit par : Romain | 19 octobre 2006
"Allez donc expliquer celà aux voyageurs qui montent dans le TGV à Roissy. La SNCF, en imaginant les plans de son fameux train de prestige, ne pouvait-elle anticiper sur le fait que des passagers embarquant depuis un aéroport seraient forcément accompagnés de bagages ?"
A croire que vous avez été entendu ! La SNCF confie la fabrication de ces TGV aux Québécois de bombardier ! Peut-êtres que nous aurons la chance de voir du mieux de ce coté si !
Amicalement.
Thyss
Ecrit par : Thyss | 25 octobre 2006
Effectivement, j'ai lu cette info hier, et je trouve celà parfait qu'une concurrence s'installe, même si on peut déplorer que le secteur français ne profite plus autant de cette manne ! Mais si la concurrence peut pousser les Français d'Alsthom à revoir leurs trains pour en améliorer tant le prix que le confort de l'usager, alors merci à la concurrence !
Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 26 octobre 2006
Bonsoir Marie-Ange,
Hum, diatribe que je ne peux que confirmer pour en avoir fait les frais lorsque j'ai immigré à Paris. Par le train. Deux valises, mon ordinateur portable et mes deux chats, pas un chariot à proximité et il faut tout de même arriver jusqu'aux taxis à la sortie. Avec ça, les regards amusés des gens, du chef de quai, des policiers du plan vigie-pirate, et... des caristes. J'avais bien prévu un diable pour tirer les cages de mes chats d'une main et ma valise de l'autre, personne pour t'aider. Naturellement tout s'est viandé trois fois au beau milieu des passagers en folie. Je peinais. Le quai était vide maintenant et moi j'étais toujours là à pousser alternativement ma valise de 20 mètres puis le reste de mes paquets. Toujours sous la surveillance des employés de la gare et des flics. Non seulement c'est mal fichu mais en plus ils s'en foutent royalement. Pareil pour Charles de Gaulle il y a dix ans en venant du Canada. C'était pire. Identique à ton récit.
Barbara L.
Ecrit par : Ecrivain, ça mange quoi en hiver? | 02 janvier 2007
Marie-Ange bonjour, je sympatise beaucoup avec cette épisode ,surtout lorsque tu reviens 1 journée et demi de voyage.Nous ici au Québec ils nous ont fermé une des plus belles et sécuritaires aéroport du monde qui se nommait Mirabel,pour nous engouffrer dans la ville de Montréal en plein coeur de la ville ,même que les routes ne sont même pas concus pour un grand nombre de véhicules qui se saborde d'un coté et de l'autre et tu es chanceuse d'avoir le tgv ou le train ici même pas de bus pour certain lieux prêt de l'aéroport,faire attention si tu prend un taxi car certain peuvent être véreux si tu leurs dis l'aéroport de Montréal via internationnal et il vont te conduire sur l'ancien terminal fermé de Mirabel qui est a environ 35 km de là,Voies tu c'est un peu comme l'album d'Astérix le légionnaire,il faut en rire sans se disputer avec personnes
Ecrit par : dandiver | 10 janvier 2007
Hum... j'ai l'impression qu'il y aurait matière à créer un top 10 des aéroports du monde, et un "prix crash" si l'on voulait clouer au pilori certains aéroports qui se moquent littéralement de leurs passagers... Toutes vos anecdotes me confirment que nous ne sommes pas les seuls à souffrir de ces déboires. Et encore, je n'ai pas tout raconté !!!
:-)
Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 10 janvier 2007
Apres 7 ans d'un parcours identique (je vis en Malaisie et rentre trois fois par an avec S'pore airlines en France, destination Marseille), le retour pour la Noel 2006 a ete celui ou mon epouse et moi avons decide de ne plus transiter par Paris CdG Terminal 1 (je passe sur les details, mais essayer le meme parcours en famille avec bebes et poussette). Belle image de la France que nous donnons la...
Ecrit par : Patrice | 01 février 2007
Bonjour Patrice, et merci d'avoir témoigné ici.
Mais puisque je vois que vous faites le même trajet que nous, pourriez-vous me dire par où vous envisagez de transiter pour pouvoir éviter Roissy ? Un Français qui vit à Bali depuis très longtemps nous a laissé entendre qu'il passe toujours par Francfort, en Allemagne, pour rejoindre Toulon. Je ne sais pas si Francfort dessert Marseille en direct, mais je vais me renseigner !...
:-)
A bientôt.
Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 03 février 2007
Boonjour,
J'envisage aussi de transiter par Francfort a partir de KL. Deux solutions pour cela: Lufthansa (il y a un stop a Bangkok) ou Singapore Airlines jusqu'a Francfort et Lufthansa ensuite.
Ecrit par : Patrice | 03 février 2007
Merci pour le renseignement Patrice, nous allons envisager cela très prochainement !
A bientôt.
Ecrit par : Un Monde Ailleurs | 03 février 2007
Je viens de lire vos commentaires sur Roissy et j'ai presque l'impression de lire mes souvenirs ! Donc je confirme tout !
Je me souviens de mon 1er vol à destination d'Antalya. Au départ, nous étions tous dans ce hangard qu'on ose appeler terminal, le T3 de Roissy. Pas de chauffage, attente interminable, café infecte et froid... quoi de plus agréable en plein mois de décembre !
A l'arrivée à Antalya, j'ai été subjuguée par la beauté des lieux, sa propreté, l'accueil et le sourire des gens sur place (par rapport a Roissy avec ses "wouai, c'est pour quoi ?", "pas le temps", "il parle pas français l'english ?")... No comment !
Et puis, il y a Atatürk à Istanbul, gigantesque mais avec une douane largement plus rapide et organisée que la notre, des batiments nickel, un service d'information compétent (A Roissy, le service info est souvent fermé si vous arrivez tard, adressez-vous au guichet des compagnies aériennes, vous trouverez peut-etre quelqu'un de sympa). Quant au service des bagages, j'ai rarement vu plus rapide. La dernière fois, à Istanbul, j'ai mis exactement 10 minutes entre la descente d'avion, la récupération de mon sac et la sortie. A Roissy, comptez 1h... si ce n'est pas plus...
Dans l'autre aéroport de la ville, Sabiha, pourtant situé très loin du centre, j'ai trouvé beaucoup plus de commodités que dans notre capitale. je crois que nous avons beaucoup à apprendre de leur coté...
Dans les autres aéroports ou je suis passée et dont je me souviens (Milan, Zurich, Prague = ordre de préférence), l'accueil était de très chaleureux à pas du tout, mais le confort lui, était présent, les comodités aussi, y compris pour les personnes à mobilité réduite.
Alors Roissy-CDG ? Charles de Gaulle ? Le pauvre, en voyant ça, cet illustre personnage doit se retourner dans son sommeil éternel et avoir honte qu'un tel hangard porte son nom...
Ecrit par : Caroline | 05 juin 2007







